Le Souffle de l'Esprit

Racine des Souffrances …

Racines des souffrancesLe sujet principal que tout Homme aborde pour commencer son cheminement intérieur est : ”comment me débarrasser de mes souffrances. Elles m’encombrent, me limitent, j’en ai marre de toujours souffrir, je n’arrive à rien”. Voici, le commentaire tant entendu.

” On est fait pour souffrir, même pour être beau ou belle, il faut souffrir ”… Ce vieil adage a été transmis par vos parents, grands-parents.

Les divers enseignements religieux l’ont ajouté à l’inconscient collectif de l’Humanité qui a accepté cet état de fait, non pas comme providentiel, mais comme une fatalité. Toute fatalité peut être dissoute, seule, la croyance la maintient en vie, la fait prospérer et l’amplifie. Elle continue son expansion sur les générations à venir et perdure dans l’avenir.

Toutefois, il n’est guère facile de remonter à la première souffrance de l’Homme car elle est totalement oubliée, donc inexistante dans la Conscience de l’Humanité, c’est :

« La Séparation d’avec le Un, le Tout. »

La souffrance est éprouvante, douloureuse dans le cœur de chacun. Elle commence à votre naissance, lorsque vous êtes séparé de votre mère et devenez une entité à part entière. Avant cela, vous fûtes séparé de votre Divinité, de votre Être Divin. Vous ne vous en souvenez pas. Aussi, lorsque vous venez vous incarner sur la Terre, vous êtes déjà imprimé et imprégné de la souffrance. ” Je me sépare de mon Être Divin, de ma Divinité ”.

La séparation d’avec votre mère est également très marquante pour vous. Vous venez vous confronter à toutes sortes d’expériences de vies, d’apprentissages, vous devez apprendre à devenir Humain, c’est déjà « toute une expérience en Soi. »

Cet apprentissage se fera au péril de bien des faits, d’actes posés ou non posés, de pensées, de paroles. Vous allez à la découverte de vous-même, pour ‘’Vous connaître, savoir ce que Vous Êtes’’ par rapport à vous, aux autres et à Votre Intériorité.

Vous allez devoir faire beaucoup d’efforts, aller au-delà de vos limites, de vos compréhensions, de vos aptitudes. Tout cet apprentissage que vous devez impérativement éprouver pour Être ce que vous êtes aujourd’hui, vous l’oublierez au fil du temps.

Vous rappelez-vous de vos premiers pas, de vos premières chutes, de vos premières dents, de votre premier repas, de votre premier anniversaire, de vos premières expériences dans les domaines si divers et variés qui composent la Vie ?

La première chute offre la rencontre avec la terre, le sol : là, le genou ou le nez fut écorché. Vos proches vous ont manifesté les encouragements pour vous relever et à poursuivre vos pas. La première dent qui pousse et met le feu aux gencives… Toutes ces petites souffrances vous les avez subies lorsque vous étiez enfant, ce sont les souffrances physiques que vous avez constatées en premier.

Puis, vinrent les souffrances émotionnelles. La séparation d’avec les proches : mère, père, frère, sœur, grands-parents, ou toute autre personne à qui vous avez été confié pour un moment. Vous prenez le chemin de l’école pour suivre un enseignement afin de devenir un citoyen à part entière. Vous avez appris l’adaptation à l’école.

Au travail, vous avez rencontré les conflits, les mésententes, les contestations, les différences avec les uns les autres, vous n’en ressortez pas indemne !

Aux souffrances émotionnelles s’ajoutent les souffrances psychologiques qui marquent, blessent, torturent, avilissent… Quel chemin ! Vous avez parcouru…

Que d’enseignements reçus. Parfois sans comprendre, sans rien demander. Vous direz aussi sans le vouloir, sans le penser… sans, sans, sans, à votre détriment donc, mais ”qu’ai-je fait pour avoir cela ?”

L’éternelle question… ou, la question à l’Éternel. Éternel tu Es, Éternel tu Seras

Ah oui, dites-vous, je ne m’en souviens pas…

Quel est le chemin de retour à entreprendre, pour revenir à cet état qui Est Vôtre ?

Difficile tout cela, incompréhensions pour certains, irréalisations pour d’autres, chimères pour plusieurs, impossible pour la majorité d’entre vous, cela ne vous parle pas, et pour cause… Depuis des siècles les données ont été tronquées, falsifiées et perdurent.

Il n’est pas si facile « de modifier les Consciences » pour les faire évoluer, c’est la partie la plus difficile à entreprendre.

La masse s’agrippe à ce qui a été transmis par les générations même si c’est au détriment de l’Humain. Les us et coutumes sont tellement utilisés au quotidien et ancrés dans les mémoires, tels des sillons que l’on creuse chaque jour, qu’il est pratiquement impossible d’y poser des graines (chaque sillon creusé et recreusé au même endroit tous les jours). Si les graines sont déposées elles tombent dans un gouffre profond.

Des générations seront nécessaires pour qu’elles s’épanouissent à la surface. Bien des graines furent déposées dans ces profondeurs inaccessibles, elles ont mûri et ont réussi à surmonter les affres et les désastres.

Aujourd’hui, il est possible de changer les dictons, les coutumes, les aberrations, les ignominies : les temps sont venus. Ils sont là pour opérer les changements de prise de Conscience.

Les souffrances ne sont qu’un moyen pour parvenir à une authenticité d’Être.

Elles sont réalisées et vécues avec l’espoir d’être regardées, acceptées telles qu’elles se présentent et s’extériorisent, afin d’engager un dialogue pour connaître le pourquoi, elles s’expriment en vous.

Que veulent-elles vous dire ? …  Que vous disent-elles ? …   Les écoutez-vous ? …

Non, pour la plupart d’entre vous.

Votre incompréhension est entière et votre étonnement tout autant.

Si, vous pouviez faire une pause vous asseoir et écouter, comme vous le faîtes vis à vis d’une amie qui vient vous raconter les souffrances qu’elle endure soit dans la maladie, soit à la suite de conséquences relationnelles qu’elle a avec ses collègues de bureau, ou avec les membres de sa famille, dont elle n’est pas comprise.

Si vous preniez le temps d’écouter…

Ce n’est pas en étant dans la plainte et la complainte que vous pourrez traverser vos épreuves, bien au contraire, vous les amplifiez, vous les maintenez et vous ”devenez elles”, car vous n’avez pas fait la différence. Vous n’êtes pas ces blessures, elles ne sont qu’une manifestation de votre déchirement de la Séparation Première.

Elles ne sont que la, les conséquences de ce que vous n’avez pas perçu, vu, accepté … Elles ne sont pas la racine de la souffrance, elles ne sont que les radicelles…

Revenez à la racine de votre souffrance, la Séparation du Tout, de l’Être, de la Divinité, du Un, de l’Unité qui forment le Tout.

C’est le chemin entrepris par l’Humain lorsqu’il vient s’incarner sur cette Terre. Faire l’expérience de la Séparation, de ce que vous nommez : la dualité, les contraires :

– si vous unifiez les contraires, c’est-à-dire, si vous acceptez la face recto et son contraire le verso, faisant partie d’une même pièce,

– si vous acceptez que l’ombre fasse partie de la lumière, qu’elles sont les deux faces d’une même énergie,

– si vous acceptez en vous, vos différentes facettes et leurs contraires dans leur déséquilibre,

vous obtiendrez cet équilibre si difficile à maintenir, qui est le mouvement imperceptible et fluide.

C’est le grand challenge à relever pour tout être humain : accepter ses contradictions, ses contraires, ses séparations pour Être et choisir ce qui est le mieux pour lui, faire le choix de ce qui lui convient ; choisir ce qui est souhaitable de vivre, la joie ou la plainte, la reconnaissance ou la récrimination.

Tous les possibles sont à choisir. Le choix est vaste. Il est à votre disposition, vous n’avez que l’embarras du choix… Le choix ou son contraire… Le ”non choix” est aussi un choix.

Oui, les souffrances sont un chemin d’Élévation de votre Conscience.

Vous pourrez les amoindrir en les regardant, en les acceptant, en les traversant. Faites en des amies qui viennent vous offrir les compréhensions, les connaissances que vous n’aviez pas perçues, vues, réalisées auparavant.

Regardez ce qu’elles vous offrent, vous serez étonné de la diversité d’informations qu’elles vous révèlent. Si vous savez les accepter avec bienveillance, avec écoute, elles vous apporteront le détachement qui permet de traverser les circonstances avec plus de sérénité, d’ouvertures, de compréhensions, ”du pourquoi vous deviez vivre cela”.

Sachez que la Séparation que vous vivez n’est pas réelle …

« La séparation, c’est ce qui vous fut enseigné, c’est cela, qui est erroné. »

Vous faites partie du Tout, du Un. Jamais, jamais, vous n’avez été séparé ou serez séparé, sauf si vous l’avez accepté dans vos pensées, comme étant une Vérité ; alors Créateur que vous Êtes, vous avez donc créé cette séparation qui n’existe pas.

A vous d’effacer cette ineptie, entreprenez cela et votre souffrance s’en trouvera amoindrie. Comment pouvez-vous envisager que Tout n’est pas Un, qu’un même corps composé de cellules diverses, variées puisse penser : ”ah non ! cette cellule-là, je n’en veux pas !, je la mets en dehors de mon corps”, c’est impossible…

Les cellules sont indissociables… Indissociables, Nous sommes.

Essayez de le pratiquer dans votre corps, mettez une cellule, des cellules dehors, hors de lui, et dites-moi, si vous réussissez…

 « Je vous souhaite une très Belle Reconstruction

Construction à Nouveau dans le Un

Sans aucune Séparation

Dans l’Unité du Un, que Nous sommes Tous  ».

Marie Pierre AUBERT

Site : http://akashaphilosophiempa.eu/

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N’oubliez pas d’exercer votre discernement en rapport à ces textes. Vous avez Un Libre Arbitre, utilisez-le et surtout, écoutez ce que vous dicte votre Cœur.

 

 

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