Si la morale s’oppose à la Conscience

Si-la-morale-soppose-a-la-Conscience
Si la morale s’oppose à la Conscience

Si la morale s’oppose à la Conscience. La Conscience ne s’oppose pas à une autre Conscience. Il n’en est pas de même en ce qui concerne les pensées humaines. Elles s’extériorisent en paroles ou en écrits. Les pensées se concrétisent matériellement lors de la divulgation de réflexions par l’auteur. L’évocation représente ses aspirations, ses compréhensions, ses analyses, ses idées, ses impressions, « sa représentativité intérieure ». 

Sans le savoir, lorsqu’il s’exprime, l’annonceur parle de lui ! 

De conséquence, il dévoile sa composition intime qu’il expose dans ses attitudes prononcées ou rédigées.

Pendant le dialogue, certains auditeurs ou lecteurs ne sont pas en adéquation avec les propos. S’engagent alors des discussions verbales ou écrites qui s’échangent en deux approches : l’accueil ou le rejet.

La pratique d’accueillir

Engage automatiquement une écoute ou une lecture attentive des énoncés de l’émetteur. En retour, de manière tout aussi respectueuse, le récepteur pense à voix haute. Il offrira une réponse en développant son point de vue. Posera d’autres informations afin de compléter sa vision sur le sujet évoqué. Ou bien, soulèvera des questions pour obtenir une complémentarité d’indications.

À la fin de l’échange. Le locuteur et l’interlocuteur s’enrichissent mutuellement des connaissances partagées de la discussion ou des commentaires de lecture.

Examinons maintenant le contexte du refus ou du rejet

Afin d’améliorer la compréhension, définissons ces deux mots. 

Le refus est une négation, une opposition, une contestation, une récusation, une inacceptation, un refoulement…

Le rejet est un retrait, un renoncement, un renvoi, une éviction, une impopularité…

Dans la démarche du refus, il n’y a pas de place pour la négociation ou l’explication. 

C’est un positionnement d’isolement ou état d’une personne moralement seule. Ne dit-on pas s’enfermer dans sa tour d’ivoire ? 

Le lecteur a la possibilité de fermer ou de jeter l’ouvrage qu’il lit.

Quant à l’auditeur, il change la chaîne TV, clos le récepteur ou choisit une autre station de radio.

Le résultat sera « Non, je ne veux rien savoir ni lire de plus ».

Nous pouvons en déduire que le personnage à courte vue. La figure manque de finesse intellectuelle, ne se donne aucune chance à évoluer ni à modifier ses pensées. La personnalité se programme en robot humanoïde. 

Serait-elle dans un automatisme de défense due à des peurs de tous genres ?

Certainement. Pourtant un échange serein permet la déconstruction des limites, des murs de protection érigés au fil de l’existence. Pas de dialogue possible !

La solution, accepter qu’elle soit ainsi, c’est sa décision ! Inutile de chercher à la convaincre, vous perdez votre énergie dans des délibérés infructueux. 

Il est dit : « on ne peut obliger à boire un âne qui n’a pas soif ! ».

Dans le contexte du rejet, nous avons la possibilité de poser la question « pourquoi » ?

Soyez assurés que dans la majorité des cas, apparaît l’échappatoire « je ne sais pas »

Cette dérobade veut clore le questionnement.

Sachant que ce n’est pas la bonne réplique vous pouvez dire « si tu le sais, pourquoi ne pas l’exprimer » ?

Si, la personne se sent totalement en confiance avec vous, elle vous annoncera ses motivations. Ainsi, vous pourrez échanger durant un moment en écoutant attentivement ses craintes, ses doutes. À tel point, qu’elle énoncera une réponse franche, qu’elle n’osait exprimer auparavant.

Peut-être, avait-elle peur d’être jugée ou bien moquée, dénigrée. Comme cela s’est déjà fait auparavant lors d’expériences précédentes. Ses mémoires s’emmagasinent intérieurement et font qu’elle adopte une attitude de méfiance, d’angoisse, de retrait.

En se défiant d’elle-même, par crainte de se tromper, elle imagine que le temps, ou un tiers lui apportera la solution.

Nombre de personnes sont dans cette attitude d’attente

Nombres-de-personnes-sont-dans-cette-attidude-dattente
Nombres-de-personnes-sont-dans-cette-attidude-dattente

Savez-vous que pendant qu’elles se mettent dans cette position d’attente, rien ne se passe ?

Quelque part dans son intériorité, le rythme de l’existence s’interrompt. La pulsion de l’action se gèle. L’oisiveté opère de manière temporaire ou durable, puis se transforme en désistement. Le tempo semble stopper.

En réalité, le moment présent ne se suspend ni ne s’arrête. Cela est impossible.

Du seul fait que la vie Est le mouvement du présent. Qui lui, se renouvelle à chaque instant, pour devenir le renouveau d’instant en instant.

S’immobiliser dans une hypothétique attente bloque l’évolution et ne mène à rien. Des souffrances sclérosantes se développent et se cristallisent. Au moment où la personne prend conscience de sa tétanisation, elle se remet à nouveau en marche sur son propre chemin de découvertes

N’oublions pas l’influence de la morale dans les pensée

La morale est relative aux mœurs sociétales, aux modes de vie de l’humanité. De par la Terre, vous constaterez des pratiques rigides, austères, sévères, corrompues, relâchées ou dissolues. 

La morale et la Conscience sont deux concepts bien différents. Si la Conscience ne peut jamais contredire une distincte Conscience. Une morale peut démentir, nier, juger une différente morale. Les morales se détruisent les unes, les autres. Deux individus moraux peuvent se considérer comme immoraux. 

C’est presque inévitable !

Effectivement, plus un humain se considère comme un être moral, plus il estime immoraux les multiples semblables. Du seul fait qu’ils ne sont pas de la même sorte que lui. 

Vous n’oubliez pas que la notion de la morale se lie à la représentation de la bonne ou de la mauvaise conduite. Chaque quidam a sa notion de bien ou du mal. Dès lors qu’elle est subjective, c’est-à-dire relative à l’impression du moment ou de la situation.

Le-terrien-impressif-na-pas-de-conception-generale-du-bien-ou-du-mal
Le terrien impressif n’a pas de conception générale du bien ou du mal

Le terrien impressif n’a pas de conception générale du bien ou du mal

Pour l’être impressionniste. Le mal est tout ce qui s’oppose à ses désirs, à ses intérêts ou à sa conception du bien. Le mauvais apparaît que pour lui ! Nous pouvons dire qu’il n’existe pour ce partisan que différentes conceptions du bien. 

Étant donné que personne ne fait jamais rien délibérément pour servir le mal, ou pour l’amour du mal ! Chacun agit pour servir le bien, comme il l’entend, de différentes façons. Nous pouvons énoncer :

« l’humanité s’entredéchire, se massacre pour servir le bien ».

Étrange, cette évidence !

La plupart des terriens ne peuvent s’élever à cette compréhension. Et chacun considère « son bien » comme le seul bien, le reste est le mal. 

Ne nourrissez pas l’espoir que la globalité puisse appréhender l’idée générale et semblable du bien. 

Vous pouvez constater que les comportements sont dus à l’ignorance. Ainsi qu’au profond sommeil dans lequel un certain nombre de personnes se complaît. De plus, une partie des humains affectionne particulièrement à concrétiser les mauvaises humeurs.

Une perception du bien et du mal s’allie au développement de l’Homme par ses efforts Conscients. Cette mobilisation lui offre la possibilité de modifier son individualité. En effet, il surmonte les obstacles pour résoudre un problème, pour atteindre un but. Vaincre sa résistance intérieure ou extérieure lui permet de poursuivre son évolution intime. Par cette constance, il procède à la création de son unité profonde. Et en finalité, il accomplit la formation de son Soi permanent, sa Divinité persistante. 

Un disciple qui a le désir de s’éveiller examine tout ce qui pourra l’aider, comme le bien. Malheureusement, un oisif considère le mal à tout ce qui se met en travers de son chemin de sommeil. Tout ce qui contribue à éveiller est bien, ce qui les en empêche est mal ! Cette devise existe pour un grand nombre de la population. Contrairement à ceux et celles, qui ont un but d’excellence. Lorsque l’individu s’aperçoit qu’il ne va nulle part ou qu’il ne sait pas où aller. C’est le signe que l’éveil devient possible pour lui.

Vous aurez compris qu’il n’y a pas de morale commune planétaire

Ce qui est moral en Chine sera immoral en Europe, la moralité de la Russie, sera immorale en Amérique et vice-versa. Il en sera de même pour une classe de société puisque la morale se constitue de multiples tabous, de restrictions, d’exigences. Parfois, sensés dans leur principe, souvent elle perd toute espèce de sens ou n’en a jamais eu. Pourquoi ? Parce qu’elle est établie sur une base fausse, faite de superstitions ou de peurs imaginaires. 

Une morale identique à tous n’existe pas ! 

Ne serait-il pas préférable de s’éloigner de la morale ? Elle qui mène aux provocations, aux violences. Je pense que oui, de plus la morale est une autosuggestion !

Ce qui est nécessaire c’est la Conscience

Ce-qui-est-necessaire-cest-la-Conscience
Ce qui est nécessaire c’est la Conscience

Parce que la Conscience ne peut pas évoluer inconsciemment.

En définitive, lors d’échanges, une Conscience sait reconnaître une autre Conscience et ne s’oppose pas à elle.

Au début de mon éveil. Lorsque les divers Maîtres m’ont transmis leur enseignement, ma Conscience n’était pas au même degré de développement que la leur. En tant, que disciple, j’ai accueilli avec bonheur et parfois incompréhension les informations données. Après un temps d’étude, qui dans certains cas a duré plus d’une année, elles sont devenues mes connaissances. Non pas intellectuelles, qui font dire à certains de mes clients « je sais ! » Sans modifications comportementales qu’offre cette érudition puisque c’est le mental qui se gonfle des théories.

Un autre état d’accomplissement doit s’opérer, l’intégration

J’ai dû procéder à une réunification de mes contraires. Puis à une fusion subtile de mes atomes cellulaires. Et enfin à une combinaison d’éléments intimes qu’il m’a fallu unifier. 

Aujourd’hui, ces vérités d’hier et d’instant persistent. Leurs Sagesses me métamorphosent et me font grandir constamment. 

Par contre, si ces concepts restent au stade intellectuel, l’étudiant-sachant ne pourra pas bénéficier de la mutation évolutive. Ses connaissances mentales ne seront en aucun cas porteuses de modifications sur sa structure humaine. Elles seront la nourriture égotique de sa personnalité qui sait tout. Mais ne procède en rien à une conversion, c’est-à-dire au changement d’une individualité ignare en un apprenant éclairé.

Je Suis ce que j’ai intégré

À la suite de l’intégration, la personne montre son rayonnement, qui à son tour attirera une Conscience supérieure brillante. Cette dernière lui transmettra ce dont elle a besoin. Afin de poursuivre la continuité de son éveil jusqu’au plus haut degré de réalisation.

Ce processus permet d’atteindre « la Maîtrise d’Être ». Petit à petit, le disciple devient le substitut de la Déité, parce qu’il partage certaines caractéristiques essentielles de l’Union.

Ces phases évolutives ont été suivies par tous les Maîtres, Guides, ou autres personnalités Célestes. 

Je le souhaite à la globalité de la population terrestre.

Channel de l’Unité des Maitres Akashiques  Marie Pierre AUBERT Thérapeute Holistique

Vous pouvez partager cet article, à condition d’en respecter l’intégralité et d’en citer la source. https://souffledelesprist.com

N’oubliez pas d’exercer votre discernement en rapport à ces textes. Vous avez Un Libre Arbitre, utilisez-le et surtout, écoutez ce que vous dicte votre Cœur.

Site:  https://akashaphilosophiempa.eu    

© 2022 – Akasha MPA-Tous droits réservés 

close
Marie-Pierre-AUBERT1

Abonnez-vous à notre newsletter

« Élargir notre regard, c’est permettre de s’expanser au Tout »

2 réflexions au sujet de “Si la morale s’oppose à la Conscience”

  1. Chaque ÊTRE ne serait-il pas un CIEL qui s’ignore. C comme CENTRE I comme INFORMATIONS E comme ENERGIE L comme LUMINEUSES issues de la source avec comme « mission » ou « but » de se métamorphoser par ou au travers de différents corps d’incarnations.

    Répondre
    • Bonjour, Jacques, l’être humain en effet ignore sa Grandeur, sa Présence Divine intérieure, son Essence, son Appartenance et bien d’autres …
      J’aime votre définition CIEL.
      Le symbole a la particularité de se déterminer de multiples façons.

      CIEL = Consécration Intérieure Essence Lumière
      Consacrer c’est-à-dire se dédier à la Divinité Intérieure pour aboutir à son Essentiel, l’ÊTRE qui fait de son Existence un rayonnant de sa Lumière, de sa Luminosité.

      Dits de manière différente, nous épousons le CIEL dans ce même accord de point de vue Conscient. Et comme vous le savez, une Conscience ne va pas à l’encontre d’une autre Conscience.
      C’est pour cela que j’épouse vos propos justes.
      Merci Beaucoup ami lecteur.
      Au plaisir de vous lire à nouveau. Avec toute ma tendresse, Coeurdialement

      Répondre

Laisser un commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

Traduction