Pensez-vous que les illusions puissent devenir réalité ?
Même s’il n’est pas facile d’en apercevoir ses préceptes !
Emprunté du latin illusio »ironie, illusion, tromperie ».
Dérivé d’alludere »faire allusion, se jouer de, jouer ».
Autrement dit : fausse apparence matérielle ou morale qui nous fait croire ou voir les choses autrement qu’elles ne sont.
Arrive l’erreur de perception !
Son expression s’amuse de nos sens, de nos réflexions.
Son énoncé impulse des inexactitudes de discernement ou d’esprit provoqués par ses faux-semblants.
Si l’image d’optique entraîne l’équivoque dans une perspective en trompe-l’œil. Ipso facto, nous prêtons un crédit à l’imaginaire ou au fictif.
Nous pouvons dire : l’imprécision fait apparaître chez la personne une nature qui l’égare dans une disposition à tenir vrai ce qui est truqué et inversement.
C’est-à-dire ce qui n’est pas conforme au réel, à une norme définie, d’où confusion ou méprise.
Sommes-nous induits dans le semblant de vie, lors de jeux théâtraux, scéniques, ou romanesques ?
Ces fictions s’effectuent au théâtre, au cinéma, dans les jeux vidéo, au fil des lectures romanesques.
Ainsi les décors donnent à éprouver une situation, une intrigue comme si elle était véritable.
Du seul fait que le spectateur, le joueur ou le lecteur se représente les personnes ainsi que les événements observés, racontés comme s’ils avaient une existence.
À son insu, ces irréalités deviennent véracités !
Prêter crédit à l’imaginaire certifie son authenticité !
Puisque, impossible de ne pas être séduit de ces fantaisistes interprétations.
Ce qui induit des raisonnements populaires inexacts.
D’autant que nous savons que vibratoirement Tout influence l’ensemble !
Ce qui amène à vivre l’hallucination de représentations qui déforment le concret en l’embellissant !
La plupart du temps, l’on se berce d’espérances chimériques au sujet d’une personne.
Ou bien de quelque chose en surévaluant, en prêtant plus de droitures ou de qualités qu’il n’y en a.
De sorte qu’il existe ce que l’on n’est pas réellement en s’abusant soi-même, en se surestimant.
Afin d’être l’objet d’une appréciation favorable fondée sur des mérites, un crédit non possédé véritablement.
Ses allures trompeuses présentées au quotidien par son propre imaginaire ou par l’artifice de tiers se changent en des mensonges diaboliques, prétentieux.
Ou agréables pour devenir de doux désirs irréfléchis ou bien d’actes conscients.
Ces croyances erronées sont séduisantes pour l’humain !
Cet usage se met en application dès le début de l’incarnation.
Tout d’abord par l’entourage familial.
Le soir au coucher des petits, des histoires se lisent et poursuivent leur déroulé dans le sommeil.
Ce qui indirectement nourrit l’imaginaire.
Puis apparaissent deux personnages qui s’évoquent durant l’enfance.
Le Père Noël, le Père Fouettard ! Le premier offre des cadeaux, le second des menaces.
Par nature, l’état d’être du chérubin n’a pas conscience de jugement, de discernement puisqu’il vit dans la légèreté.
Il n’a pas non plus la perception de lui-même ni du monde qui l’entoure.
Sans le savoir se prépare un apprentissage de la dualité.
Ce qui veut dire la double vision des variétés.
L’endroit et son envers, le positif/négatif, le bien/mal.
De cette manière, le gamin aborde ce qui est plaisant, agréable et son contraire, ce qui ne l’est pas !
Ce qui revient à constater, Père Noël = réjouissant donnant des plaisirs, des joies, des rires..
Père Fouettard = méchant, détestable, provoquant peurs, craintes.
Alice comme la plupart des enfants aime le Père Noël d’autant qu’il lui offre les cadeaux désirés à chaque fin d’année.
Peu importe, si elle fut sage ou non. Elle est assurée d’obtenir des présents.
Pourtant, un Noël ne se déroula pas de la même manière
Le matin du 25 décembre, elle descend rapidement les escaliers qui mènent à la salle à manger.
Là se trouve une grande cheminée dans laquelle, sabots et chaussons s’entreposent.
Ses yeux se posent sur eux. OH ! Pas de jouets ! Rien !
Si ce n’est, quelques crottes en chocolat qu’accompagnent deux mandarines.
Pas possible ! Le désespoir envahit son petit cœur, les larmes coulent sur ses joues.
Que se passe-t-il ?
Est-ce le Père Fouettard qui est intervenu ?
Alice le connaît. Elle le voit rouler sur la route en vélo avec sa carriole.
Étrange homme qui n’a qu’un bras.
La manche de son humérus invisible flotte au gré du vent comme un drapeau.
Un jour, il est même venu chez sa grande mère.
Apeurée Alice se cache sous l’escalier qui abrite un garde-manger.
Elle entend sa voix. Ne bouge pas. Et. Attends qu’il s’en aille.
Beaucoup plus tard, Alice adulte apprend que cet homme est un ancien soldat revenu de la guerre. Là-bas, sur le terrain, son bras est resté !
Ses pensées s’interrompent par l’arrivée de Louise, sa mémère.
Voyant son visage, cette dernière lui avoue.
Maintenant que tu es grande, il faut que tu saches que le Père Noël n’existe pas !
Quoi ? Il n’existe pas ? Non, ce sont tes parents !
Des difficultés financières ne leur permirent pas de te faire plaisir cette année
Son entrée dans le monde des adultes fut un choc, qu’elle n’oublia pas de sitôt
Soixante années sont passées, le souvenir est resté.
Les désillusions provoquent des déceptions, de la tristesse, voire parfois du découragement, de la désespérance.
Découvrir une vérité non conforme à ce que l’on attendait ou imaginait offre le désenchantement voire de la rancœur.
Cela dit, le mirage présente une image de séduction envoûtante.
Afin de faire accepter qu’il est réel dans son existence.
Une fleur fait don de son parfum à tout insecte.
Enivré, celui-ci va innocemment entrer dans son calice qui se referme et le garde prisonnier.
La belle l’absorbera en dégustant son rayonnement.
Nous avons la faculté de nous laisser berner par les chimères proposées ou bien d’Être absolument Conscients de leur prestidigitation.
Dans ce cas, nous sourions à leur tour de passe-passe.
Leurs effets fascinants s’évaporent de la perception tronquée !
Laissant place à l’authentique Vision !
Marie Pierre AUBERT Thérapeute Holistique Channel de l’Unité – Auteure.
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N’oubliez pas d’exercer votre discernement en rapport à ces textes. Vous avez Un Libre Arbitre, utilisez-le et surtout, écoutez ce que vous dicte votre Cœur.
J’ai la joie d’annoncer la parution de mon nouveau livre.
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Quel bel exemple que celui d’Alice et sa déception !
Merci Marie-Pierre. Je trouve que tu expliques très bien cette façon dont nous enrobons les choses « selon nos désirs » plutôt que réellement. D’où ce monde d’illusion qui nous entoure et peut vite devenir ce que nous vivons actuellement : des théories fantaisistes, non fondées, partie d’une idée et qui s’amplifient jusqu’à en devenir dangereuses.
Mais sortir de l’illusion est-il encore possible pour certains qui préfèrent « un mensonge qui les rassure à une vérité qui les affole » ?
D’où ce travail intérieur que chacun devrait faire devant chaque information qui le plonge dans le doute : où est « la » réalité, et non « ma » réalité ?
Un travail qui peut demander toute une vie. Mais il est tellement libérateur qu’à mon avis, ça vaut la peine.
Bonjour chère Agnès
Lorsque nous sommes enfants, nous acquiesçons aux dires parentaux, amicaux ou sociétaux. Ensuite considérés comme paroles d’évangile, ils s’inscrivent dans nos livres de croyances.
Ainsi se perpétuent au fil des générations ces transmissions.
Il nous faudra beaucoup d’expériences vécues afin de nous désolidariser de ces emprises inconscientes.
Nombre de personnes sont encore prisonnières de ces diffusions.
Une phrase d’excuse revient souvent pour affirmer les propos » je le dis pour la ou le protéger » !
Peut-on se poser la question de qui, de quoi ?
Quel que soit le motif, il est trompeur !
Comme tu l’énonces si justement, »un mensonge qui rassure à une vérité qui affole » ?
La libération provoque la déstabilisation qui n’est pas acceptée par l’ensemble, du seul fait qu’elle demande Responsabilité et Volonté d’action !
D’où la continuité de mainmise….
»Ça vaut la peine d’expérimenter… » à qui le veut !
Avec toute ma tendresse, Marie-Pierre